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3ème RENCONTRE
DES SITES HISTORIQUES GRIMALDI DE MONACO

La prochaine Rencontre des Sites historiques Grimaldi de Monaco souhaite accueillir les anciens « fiefs » : la Manche, avec Saint-Lô, Hambye, Torigni-Sur-Vire, Granville, Moyon, Percy en Normandie et Cherbourg, le Territoire de Belfort avec Belfort et Giromagny, ainsi que Cagnes-sur-Mer, la Turbie, Antibes Juan les Pins, Puget-Théniers et Peille dans les Alpes Maritimes. Chaque site invité ayant une histoire singulière avec la Dynastie Grimaldi.

4 et 5 juin 2022

Programme de la 3ème Rencontre :

Le Samedi

 

10h00 « Ouverture » du Village des Sites

11h00 Discours de S.A.S. Le Prince Souverain, remise des trophées aux Maires invités

12h00 Grande relève de la Garde par le Corps des Carabiniers du Prince

12h15 Spectacles présentés tour à tour par chaque Site

20h30 Grand Concert de l’Orchestre des Carabiniers du Prince

22h00 Spectacle « Son & Lumière » sur les Façades du Palais Princier.

Le Dimanche

 

10h00 « Ouverture » du Village des Sites

11h50 Relève de la Garde par le Corps des Carabiniers du Prince

12h15 Spectacles présentés tour à tour par chaque Site

19h00 Farandole par l’ensemble des participants

20h30 Fermeture du village

3 Régions invitées

La manche

& les grimaldi - matignon

L’actuel département de la Manche comprend un ensemble d’anciens « fiefs » venus aux Grimaldi par la famille de Matignon.  En 1715, la Princesse Louise-Hippolyte, fille du Prince Antoine Ier, épouse Jacques IV de Matignon, qui abandonne son nom et ses armes pour adopter ceux des Grimaldi. Durant le XVIIIe siècle, les Grimaldi-Matignon résident régulièrement à Torigni. La baronnie de Saint-Lô est achetée en 1576 par Jacques III de Matignon, gouverneur de Cherbourg, de Chausey et de Granville. Les baronnies de Moyon et de Hambye sont héritées des familles Paisnel et d’Estouteville, dont la descendante se marie avec Charles de Matignon, fils de Jacques III, en 1596.

Moyon

LE TERRITOIRE DE BELFORT

le lien avec le cardinal Mazarin

En 1659, le roi Louis XIV octroie à son premier ministre, le cardinal Mazarin, en remerciement des services accomplis, un ensemble de terres récemment annexées à la France, dans la province d’Alsace. Situés dans l’actuel département du Territoire-de-Belfort, les comtés de Belfort et de Rosemont, autour de Giromagny en font partie. Après la mort du cardinal, ses fiefs passent à ses descendants jusqu’à Louise d’Aumont-Mazarin, qui épouse, en 1777, le futur Prince Honoré IV de Monaco.

LES ALPES MARITIMES
CAGNES-SUR-MER, LE CHÂTEAU GRIMALDI
PeILLE, 
DES LIENS SÉCULAIRES
ANTIBES, LA TURBIE et 
puGeT-théniers

Au début du XIVe siècle, Rainier Ier Grimaldi, amiral de France, obtient le fief de Cagnes en remerciement de services rendus au comte de Provence. La seigneurie passe à des cousins, qui, dans le contexte du grand schisme d’Occident, sont aussi chargés de la garde de la place d’Antibes. En 1465, un mariage est conclu entre l’héritière des Grimaldi de Monaco, Claudine, et son lointain parent, Lambert Grimaldi d’Antibes-Cagnes. En 1608, le roi de France prend la seigneurie d’Antibes aux Grimaldi, qui se replient sur Cagnes. Conféré par le roi Louis XIV en 1646, le titre de baron de Cagnes est transformé en titre de marquis en 1677. La branche cagnoise s’éteint au début du XXe siècle. Le titre de comte de Puget est attribué à un rameau collatéral par le duc de Savoie en 1704. 

 

À la fin du XIIe siècle, le comte de Provence contraint la communauté de Peille à céder ses droits sur le rocher de Monaco aux Génois, qui veulent étendre leur territoire littoral à l’ouest. Un siècle plus tard, les Grimaldi, famille patricienne génoise, en prennent possession. Aux alentours de la forteresse, les propriétés des Turbiasques et des Monégasques s’entremêlent. Un conflit naît. Lorsque les Français occupent le Piémont et le comté de Nice en 1705, pour tenter de régler la querelle, le territoire de La Turbie est mis en possession du prince Antoine Ier de Monaco par le roi Louis XIV. La défaite de la France en 1713 oblige le prince à rendre la seigneurie. La fixation définitive de la frontière entre Monaco et La Turbie intervient en 1760.